Portail Officiel du FDPC Centrafrique - Front Démocratique du Peuple Centrafricain - et de son Leader le Général MISKINE


Communiqués Officiels

Communiqué de Presse portant démenti aux allégations du gouvernement sur l’attaque du 15 Avril 2009.
Le Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC), par la voie de son Chef d’Etat Major Général le Colonel AYOUB MOUSTAPHA FALL, dément formellement les allégations du gouvernement sur l’attaque du 15 Avril.


Démenti aux allégations du gouvernement sur l’attaque du 15 Avril
Ce jour, les FACA ont attaqué l’une des positions des éléments du FDPC à BAKAYANGA près de BATANGAFO. Les éléments du FDPC ont  repoussé l’ennemi hors du champ de bataille. Par contre, le FDPC déplore la mort d’un élément au lieu de dix (10) comme le gouvernement l’a dit. Cet élément, tombé sous les balles des FACA par embuscade, était en avant-garde.

Devant l’intransigeance des éléments du FDPC, les FACA ont dû rebrousser chemin. De retour, ils ont pillé la pharmacie villageoise de la localité et incendié les cases des villageois : preuve d’irresponsabilité de l’armée de BOZIZE. Le FDPC confirme que des otages, membres des FACA sont toujours en détention dans leur camp.

Les règles de l’armée ont été viciées par BOZIZE et son clan, perpétrant les exactions contre les civils et mettant en péril leur vie en brûlant leurs maisons. Et cela, avec la complicité active de ceux qui brillent, sur fond de commerce, par une lutte de positionnement.                                            
Fait à Batangafo le 16 Avril 2009

Le Chef d’Etat Major Général du FDPC
Colonel AYOUB MOUSTAPHA FALL

Ce communiqué de Presse du FDPC porte démenti à l'article de presse publié le 10 mars par le quotidien Le Confident.


Démenti à l’article publié par Le Confident daté 10 mars 2009
Le Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC), à travers son Chef d’Etat Major Général, le Colonel Ayoub Moustapha FALL, dément formellement l’article publié le 10 Mars par le quotidien d’information Le Confident.

Pour marquer notre bonne volonté, nous avons procédé au cantonnement de nos hommes sur la plate-forme militaire de Bouar, avant même que le régime ne procède à la réhabilitation et à la loi d’amnistie générale comme convenu dans l’accord de Syrte.
Le non respect des multiples engagements du régime de Bangui a rendu incertaine la survie de l’accord de paix de Syrte. Les actes crapuleux, les traitements inhumains et humiliants subis par nos éléments à Bouar, ont eu comme conséquence le retrait de nos éléments de Bouar avec coup de force pour coordonner l’attaque de la prison de Bossembélé et libérer nos hommes qui s’y trouvent et , la destruction de la garnison de Batangofo.

Le FDPC n’est pas tenu à respecter l’accord de paix de Syrte mis à mal par BOZIZE lui-même. A l’heure actuelle, le FDPC n’a aucun élément à Bouar. Nos éléments se trouvent en pleine liberté pour contraindre le régime de BOZIZE avec des moyens appropriés.

Fait à Batangafo
Le Chef d’Etat Major Général du FDPC
Colonel Ayoub Moustapha FALL

Le FDPC entend jouer pleinement son rôle moteur au sein du regroupement « LA RESISTANCE NATIONALE » qui a vu le jour à Bangui qui regroupe déjà des personnalités et des groupes organisées sur des bases saines pour se poser en partenaire du dialogue permanent.


25/02/09: déclaration du FDPC
Le Front Démocratique Du Peuple Centrafricain, FDPC à travers son Président, Le Général Abdoulaye MISKINE s’est fait violence en acceptant de signer à SYRTE « un accord de paix »,le premier du genre, avec le Général-Président François BOZIZE. Ceci sans condition, donnant ainsi une chance à l’ouverture d’un processus de paix et de réconciliation nationale. Nous avons respecté scrupuleusement le cessez le feu sur nos différents fronts. Ce mode opératoire aurait du permettre d’établir une confiance entre les parties ,pour atteindre la paix   comme disposition de l’esprit et du cœur et non comme un processus imposé par la cadence de textes règlementaires et autres décrets qu’affectionnent particulièrement l’Homme Fort de Bangui : François BOZIZE.

Pour marquer notre bonne volonté, nous avons, avant même que le régime de Bangui ne procède à un début de réhabilitation et d’une amnistie générale totale, et comme convenu, procédé au cantonnement de nos hommes sur la plate forme militaire de BOUAR . La communauté internationale est témoin des sévices, humiliations et assassinats-disparitions d’un nombre de plus en plus croissant de notre effectif mis sous autorité de BOZIZE et Fils tous les deux Ministre et sous Ministre de la défense nationale. Nous avons à plusieurs reprises rappelé au Général-Président, l’urgence de mettre en œuvre les réformes nécessaires à la bonne gouvernance et surtout d’arrêter les brimades et les assassinats qui ont été la meilleure réussite de son régime.

L’incurie, et les actes crapuleux du Général-Président BOZIZE, sa mauvaise foi manifeste de ne rien faire pour aller vers une paix durable par le non respect de ses multiples engagements ont fini par vider l’accord de SYRTE de sa substance et le problème de la viabilité dudit accord est donc posée. Mieux, le traitement inhumain et humiliant subi à BOUAR par nos éléments, les exécutions sommaires et extrajudiciaires et les braquages opérés par la garde rapprochée du Général BOZIZE, ont convaincu tous les observateurs nationaux et internationaux de la tare indécrottable du régime de BOZIZE, qui est plus disposé à mettre le pays à feu et à sang pour perpétuer sa gestion clanique et calamiteuse du pays, mis en coupe réglée aux mains d’une bande de malfaiteurs-prédateurs.

Le « dialogue inclusif » n’a pas relever le défi dont on était en droit d’exiger et dont les règles ont été de bout en bout viciées par BOZIZE et son clan, avec la complicité active de ceux qui brillaient par une lutte de positionnement et naturellement et comme toujours ,le fonds de commerce était au rendez-vous. Les fondamentaux de la crise qui minent le pays depuis des décennies et la misère du peuple n’étaient pas au rendez-vous. Le Premier Ministre de BOZIZE a été reconduit et un quarteron de fidèles promus au rang de ministre d’état et les ralliés pour la circonstance n’ont eu que les strapontins qu’ils méritent sans possibilité d’infléchir l’arc-boutisme d’un régime, fait de violence politique. La corruption de certains participants et non des moindres à la vue et au su du petit peuple qui en parlait sur les radios lors des émissions publiques, la concussion, l’imposture et l’opportunisme ont été les points forts de ce « dialogue » bien huilé et dirigé par BOZIZE lui-même et ses hommes de mains avec un gouvernement d’ouverture sur le régime lui-même. Les républicains et patriotes s’attendaient à une rupture, donc à un débat sur le fonctionnement des institutions et à une refondation des principes de liberté et de fraternité mis à mal par la calamiteuse rébellion de BOZIZE et ses libérateurs. A ce jour on attend de ce gouvernement, un programme cohérent de sortie de crise. Le moment est donc venu d’en tirer les conséquences :

1 - le retrait de nos éléments de BOUAR avec le coup de force pour détruire la garnison de BATANGAFO et la vider de son armement est un message fort que nous adressons au Général-Président BOZIZE. Il fallait aussi, détruire le bunker de BOSSEMBELE qui était un objectif militaire important dans le dispositif de BOZIZE avec sa prison-privée.Nos alliés ont fait un parfait travail de professionnels

2- Nous ne sommes plus tenus de respecter les accords de SYRTE mis à mal par BOZIZE personnellement. De fait, nous recouvrons notre liberté et notre volonté de contraindre BOZIZE par tous les moyens appropriés.

3- Le FDPC entend jouer pleinement son rôle moteur au sein du regroupement «  LA RESISTANCE NATIONALE » qui a vu le jour à Bangui qui regroupe déjà des personnalités et des groupes organisées sur des bases saines pour se poser en partenaire du dialogue permanent. Mandat est donc donné à l’ex Ambassadeur GAZAM BETTY Christophe des FRN de parler au nom du FDPC en tant que Porte Parole cumulativement avec ses attributions au sein de LA RESISTANCE NATIONALE

4- LA RESISTANCE NATIONALE regroupe toutes les bonnes volontés qui croient en la république et qui ne se reconnaissent pas dans la parodie de dialogue de décembre 2008 ou qui en ont été à dessein exclus

 BATANGAFO le 25 février 2009
 Général Abdoulaye MISKINE
 Président du FDPC

Centrafrique: Deux mouvements rebelles menacent de reprendre la guerre devant le refus du général Bozizé de respecter les accords de paix et les résolutions de la rencontre de Bangui: le FDPC et le MLCJ qui ont exprimé à maintes reprises leur volonté de mettre définitivement fin à la lutte armée se trouvent désormais devant une situation qui ne leur laisse d’autre choix que de reprendre la lutte armée.


Communiqué conjoint FDPC-MJLC
 Communiqué de presse conjoint Le président du Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) le général Abdoulaye Miskine et le Président du MLCJ Abakar Saboun ont tenu une réunion de travail ce jour 15 janvier 2008. Les deux leaders de deux mouvements politico-militaires centrafricains ont étudié la situation interne du pays et les accords de paix signés avec le régime du Président François Bozizé. Les deux parties ont constaté avec regret que le régime du général Bozizé n’a respecté aucun accord signé avec les politico-militaires.


Devant le refus du général Bozizé de respecter les accords de paix et les résolutions de la rencontre de Bangui, le FDPC et le MLCJ qui ont exprimé à maintes reprises leur volonté de mettre définitivement fin à la lutte armée se trouvent désormais devant une situation qui ne leur laisse d’autre choix que de reprendre la lutte armée.
Communiqué conjoint FDPC-MJLC
 En effet, non seulement le régime de Bozizé ne respecte aucun accord mais il continue de provoquer militairement nos fiefs, de harceler toute personne ayant un proche dans les mouvements signataires des accords de paix ; privant certains de document de voyage et les empêchant de quitter le pays même pour aller se soigner à l’étranger. Des arrestations sont opérées en pleine nuit et de disparitions ont été signalées. A Bangui, le représentant du FDPC Mr. Marcel Baghaza a été arrêté début février et mis au secret, tandis que cinq membres du MLCJ, qui se trouvaient à la prison de Bossembelé sont portés disparus.
Le Général Abdoulaye Miskine et le commandant Abakar Sabone: les deux parties condamnent avec fermeté la politique stérile du Président Bozizé et l’invitent à privilégier la paix et respecter les accords signés par tous les mouvements politico-militaires.
Communiqué conjoint FDPC-MJLC
Les deux parties exigent la libération immédiate et sans condition de tous leurs éléments injustement arrêtés. Les deux parties lancent un appel solennel au Guide de la révolution libyenne le colonel Mouammar Khadafi et au président du Gabon son excellence Omar Bongo, afin d’intervenir auprès du Président Bozizé pour sauver la paix. Enfin, les deux parties se disent prêts à unifier leurs forces et reprendre la lutte armée au cas où le régime continue dans son entêtement.

Fait à Kabo le 16 février 2009
Pourle FDPC:  Le Président: leGénéral Abdoulaye Miskine
Pour le MLCJ: Le Président Abakar Sabone Mlcj98@yahoo.fr

Abdoulaye MISKINE, Président du FDPC (Front Démocratique du Peuple Centrafricain), fait connaitre qu'il se rend aujourd’hui vendredi à Bangui, pour la clôture de la conférence du dialogue politique inclusif. Il est accompagné d'une délégation comprenant le Dr. Mohamed Al-Madani Al-Azhari Secrétaire général de la Communauté des Etats sahélo-sahariens (CEN-SAD).


Abdoulaye Miskine représente le FDPC à Bangui
Il accomplit ce voyage dans un esprit fraternel en espérant contribuer ainsi à l'instauration en République Centrafricaine d'une paix juste et durable dans le respect mutuel, la tolérance et l'organisation d'un véritable Etat démocratique.

Les anciens Présidents de République Centrafricaine, et M. Bozizé ont personnellement insisté pour que le Général MISKINE et le FDPC soient présents à Bangui pour participer aux travaux de clôture de la conférence du Dialogue inclusif. La Joumhouria Lybienne, en tant que pays frère ainsi que la (CEN-SAD)- Communauté des États sahélo-sahariens – en ont fait de même. Les militants du FDPC ont également été consultés et ont délibéré dans le même sens.

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