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Communiqué de presse N°104

Le 26 Janvier 2007, le leader de FDPC, Abdoulaye MISKINE rencontra pour la 1ère fois à Syrte en Libye le Président BOZIZE, en présence du Président IDRISSE DEBY ITNO, les autorités Libyennes dont le Secrétaire Général de la CEN-SAD.



Communiqué de presse N°104
Cette rencontre jeta la base de la négociation devant aboutir à la signature de l’Accord de Paix entre le FDPC et le Gouvernement Centrafricain. De retour à tripoli, à l’hôtel AL-KEBIR, le FDPC entama la négociation avec les représentants du Gouvernement dont le Ministre de la Justice OTTO, le Conseiller Politique du Président de la République Monsieur MBANGOT, le Chargé d’Affaire de l’Ambassade de la RCA en Libye et ses Collaborateurs, le Président du comité des Sages, le révérend pasteur ZOKOUE et son adjoint. Le 02 Février 2007 à Syrte sous une pluie inattendue mais miraculeuse, Abdoulaye MISKINE signa l’Accord de Paix avec le Gouvernement Centrafricain en présence du Guide de la Grande Révolution du Grand FATEH le Colonel Mouammar KHADDAFFI, le Président BOZIZE et son Epouse, le représentant du Président Tchadien, leurs Excellences les Ambassadeurs des Grandes puissances à savoir : les Etats Unis, la France, la Grande Bretagne, la Chine, le Japon, etc., donc une tranche de la communauté internationale fut représentée. Selon l’esprit de cet Accord et en son article 10 point 1 je cite : « le présent Accord de Paix entre en vigueur dès sa signature ». Qu’en est-il aujourd’hui de cet Accord ? 1) Dans toute son entièreté, cet Accord de Paix de Syrte n’a connu aucun début d’application bientôt trois ans. 2) La nomination unilatérale d’Abdoulaye MISKINE comme conseiller à la Présidence n’est que duperie, heureusement le FDPC à travers son leader a décliné l’offre mais malgré ce refus, les autorités de BANGUI demandent avec insistance à ABDOULAYE MISKINE d’accepter que le salaire de conseiller lui soit versé. Celui ci demande que ce salaire soit reversé au trésor public d’autres fins utiles. 3) En juin 2009, le général MISKINE s’était fait violence, acceptant discuter avec le conseiller politique du président de la République, monsieur MBANGOT pour qu’enfin le 03 juillet 2009, l’acte d’adhésion au processus de paix soit signé entre le FDPC et le gouvernement. Dans le même avion avec toute la délégation centrafricaine, 18 membres y étaient à bord. A SYRTE, j’avais supplié le président de la République à tout mettre en œuvre que lesdits membres du fdpc soient logés pour quelques semaines par le gouvernement afin de rechercher leurs parents, ce qui n’était pas fait. 4) Malgré le refus d’une partie de la branche armée et politique à ne pas autoriser Ringui d’aller sur le terrain, pour montrer sa bonne volonté à faire avancer les choses, MISKINE avait usé de tout son poids pour que celui-ci et certains membres aillent pour la sensibilisation. Cela n’est pas une faiblesse mais c’est en signe de reconnaissance aux organisations internationales qui ne cessent d’œuvrer pour la paix dans le pays. Malgré les efforts consentis de la part du FDPC, le gouvernement pour sa part ne ménage aucun effort pour faire avancer les choses comme il se doit. Devant le refus volontaire incontesté et incontestable de BOZIZE à la non application de l’Accord de Paix de Syrte, depuis presque trois ans et encore avec l’acte d’adhésion resté sans connaître aucun début d’application, je prends alors l’opinion nationale et internationale à témoin et je rends caducs l’accord de paix de syrte du 02 février 2007 et l’acte d’adhésion du 03 juillet 2009. Fait à Tripoli, le 02 octobre 2009 Général Abdoulaye MISKINE

Mardi 30 Juin 2009 - 14:46
Y. KHALITE



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